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Vins sans sulfites

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Les vins sans sulfites n’existent pas ! En fait, pour être plus précis, on devrait dire sans sulfites ajoutés. Car, naturellement, le raisin lorsqu’il fermente, produit du SO2 (soufre, sulfite). Pour rappel également, le sulfite ou soufre, est un antiseptique et antioxydant. Il est très utilisé dans l’industrie agro-alimentaire (charcuterie, cornichons, plats préparés,…). C’est un des facteurs qui fait que, lorsque l’on boit un peu trop de vins industriels (ou même un seul verre), des maux de têtes ou des crampes à l’estomac peuvent apparaître. En savoir plus sur les vins sans sulfites.

Dans le vin, on peut légalement (cf. lois européennes) ajouter des sulfites :

  • à la vendange
  • à la réception de la vendange
  • au pressurage
  • à l’encuvage
  • au mutage dans le cas des vins doux
  • à la fin de la fermentation alcoolique
  • à la fin de la fermentation malolactique
  • durant l’élevage, la conservation et le stockage du vin
  • avant le conditionnement

Les doses atteintes dans le produit final peuvent donc être très importants si le vigneron décide d’en mettre à toutes ces étapes. Par exemple, pour un vin rouge dit « conventionnel » on peut en mettre jusqu’à 160mg/litre (jusqu’à 400mg/litre pour les blancs liquoreux), alors que dans les vins sans sulfites ajoutés, il n’y a que des traces.

Alors pourquoi sur les bouteilles des vins sans soufre, il y a quand même indiqué la notion « contiens sulfites » ?

Cette indication sert à prévenir les éventuels allergiques au soufre, mais le seuil ce cette norme est à partir de 10mg/litre, c’est à dire une dose infime ! Comme je le disais plus haut, le vin produit naturellement du sulfite et atteint donc majoritairement les fameux 10mg/ litre. Donc pas d’inquiétude, le vigneron ne vous ment pas… Certains vignerons, qui font partie de l’Association des Vins Naturels (AVN), s’autorisent à ajouter un tout petit peu de sulfites juste avant la mise en bouteille afin de stabiliser le jus, pour atteindre un maximum pour les rouges par exemple de 30mg/litre. On parle donc toujours de vins naturels, mais avec une dose tellement minime, que le corps le digère très bien. Vous pouvez lire notre article sur les sulfites pour en savoir encore un peu plus.

Après, le soufre n’est pas le seul coupable dans le vin « industriel », puisque la loi permet de rajouter jusqu’à 70 intrants dans le vin (acidification, copeaux de bois, gomme arabique, ferrocyanure de potassium…) mais c’est encore un autre sujet …